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Une rencontre avec Cyril Le Van, un artiste plasticien que nous mettons en avant régulièrement sur notre site, qui s’interroge en permanence sur notre monde moderne et ses objets usuels. En préambule de notre discussion sur son travail, il nous a fait cette citation : « Les hommes naissent libres et égaux et c’est la dernière fois qu’ils le sont. »  Tout un programme ! 

 
 
Qui es-tu ?

Cyril Le Van : Artiste plasticien, fils et petit-fils d’artistes, je commence le dessin et la peinture très jeune. De mes premiers travaux classiques et figuratifs, je garde la rigueur d’un père peintre de marines.

Quelles sont tes influences artistiques ?

C. L. V. : Jean- Michel Basquiat, Keith Haring, Robert Rauschenberg pour la peinture, Ken Loach, Bertrand Tavernier, les frères Dardenne pour le cinéma.
Comment pourrais-tu définir ton travail ?

C. L. V. : Ayant grandi en banlieue parisienne, creuset de tous les contrastes, à l’architecture urbaine exacerbée, ma réflexion se nourrit, depuis plus de dix ans, de l’idée selon laquelle l’artiste ne doit pas chercher pas à magnifier le réel mais à questionner la violence des rapports entre la société et les personnes. A partir de cela, la marginalité sociale, économique et culturelle voire l’exclusion sont mes territoires d’expérimentation. 

Interview : Tarek

Photographies : Cyril Le Van