Graffiti

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Interview de FPLO

When did you know (or see) your first tag and your first gaffs?
Well, since childhood I always liked to draw … I was born in the city of Caxias do Sul, in southern Brazil, but my mother was born in São Paulo. Whenever I went in São Paulo to visit my family I was admiring the graffiti and the graffiti … It was there where I had the first contact with the street art scene.

Xoer 3DT

Interview de Xoer 3DT

D’où vient ton blaze ?
X : J’ai commencé le graffiti en 1991, et comme tous les jeunes de mon quartier, il fallait un blaze. Avant, je faisais « Ary X » et en 1993, j’étais dans la classe de Dusty qui taguait et qui connaissait déjà les 3DT. Sur la table de la classe, j’ai commencé à faire un « x », un « o », j’ai rajouté « er » et ça fait « Xoer », tout simplement. Il n’y a pas de signification à ce blaze même si dix ans plus tard, j’ai découvert que c’était un nain maître des illusions dans les jeux de rôle.

Interview de Kens

Interview de Kens

Comment as-tu découvert le graffiti ?
Kens : Le graffiti je l’ai découvert en 2003 à l’occasion d’une fresque collective avec le crew ARM. Ça a été mon premier contact avec la bombe, avant je faisais juste ça sur du papier, sur les feuilles de cours. Je n’étais qu’au collège mais le dessin des lettres me parlait. Après j’ai été au lycée avec Naja, Sinke, Nok et d’autres. J’en ai découvert un peu plus sur le graffiti, au rythme des va-et-vient sur le RER D. Je me suis mis à flâner régulièrement dans les terrains abandonnés pour peindre ou prendre des photos. Ensuite j’ai vécu quatre ans à Orléans où j’ai rencontré pas mal de personnes du milieu hip-hop (des writers, des mcs, des beatmakers…) dont Guliver et Heady qui m’ont aidé à poursuivre dans cette voie. J’ai rejoint le game crew et l’entité LF. J’ai beaucoup peint là-bas, la scène graffiti est vraiment dynamique et c’est là que je me suis émancipé. Je suis également attiré par la calligraphie, par le trait. C’est un mode d’expression qui m’a toujours parlé et que j’ai essayé d’investir sur toile. Pour les références si je dois citer un nom ce serait Marko 93 que j’ai rencontré en 2013. Notre passion commune pour le trait et la calligraphie nous a conduits à peindre ensemble. Dernièrement, Soklak m’a fait rentré MCZ, je me suis toujours bien senti avec l’ancienne génération, j’essaye de marcher avec eux, de prendre le relais.

Jo Di Bona

Interview de Jo Di Bona

As-tu des projets fous que tu voudrais réaliser si tu en avais les moyens ?
J : Ah oui, inviter tous mes potes artistes à exposer dans un lieu magnifique, pourquoi pas à l’étranger ! On ferait un vernissage de dingue, avec tous les murs à peindre et où tout serait à ma charge (oui, billets d’avion compris et tout le monde nourris logés blanchis !!) La grosse classe non ? Je crois que je viens de te donner envie là (rires).

mkoInterview de MKO

Quand as-tu découvert le tag ?
J’ai vu des tags et des graffs pour la premières fois dans un arrière plan de fanzine de rock de mon grand frère, puis dans l’émission Rapido.

Quel était ton premier blaze ?
Celui de la belle époque était « H » Edgar : H entre guillemets parce que les potes voulaient toujours l’enlever. Mais il y en a eu avant et après. Mais le plus répandu et/ou connu est certainement M.K.O. »Gimme five ».

Interview de Dourone

Invité par le Springtime Delights Festival, organisateur du festival international de cultures urbaines à La Rochelle, le duo espagnol Dourone a honoré la galerie à ciel ouvert de la friche du Gabut avec leur fresque « Earth Migration ». Cette œuvre a été réalisée dans le cadre de la première édition du festival de musique « Roscella Bay » (électro, jazz, funk), en référence à l’histoire de la ville qui fût le premier port de départ des migrants s’embarquant pour le Québec au XVIIe siècle. Dourone a également réalisé le fond de scène de l’Alibi, rhumerie rochelaise, partenaire du festival Springtime Delights Festival sur la prochaine édition au printemps 2016.

Agnès BInterview d’Agnès B.

Agnès B. : Vous me parlez de livre sur le graffiti. Nous avons montré des graffs depuis vingt-cinq ans à La galerie du jour. J’ai commencé par les pochoirs : Miss Tic, Jef Aérosol, Midnight Heroes. Sur les murs au début des années quatre-vingt-dix, à Paris, c’était essentiellement des pochoirs. C’était une culture à part : ce sont des papiers découpés, évidés, ça forme un dessin et on donne un coup de bombe ou de pinceau pour qu’il s’imprime sur le mur. Un d’eux écrivait « Scapin » sur les murs et il reprenait des peintures italiennes anciennes. C’était un très beau travail et à ce moment-là, c’était un des seuls à Paris. Moi, j’étais allée à New-York prendre de nombreuses photos de graffs.

Shadow

Interview de Shadow

 

A quel moment as-tu vu tes premiers tags et tes premiers graffes ?
Shadow : J’ai débuté après pas mal de temps sur papier, en rentrant de cours ou en passant devant des fresques de Nasty, Kemp, Mode2 à Paris dans le 19e, en 1995. A force de passer devant des fresques des Mac ou en prenant le RER B avec les couleurs des OBK qui ont quasiment disparu aujourd’hui…

Interview de G-Kill

Quand est-ce que tu découvres cet univers du graffiti ?
G-Kill : Cela remonte à loin ! Vers l’âge de 13 ou 14 ans… En 1998, j’ai commencé à m’y intéresser et observer un peu ce qui se passait dans ma ville natale de Chambéry, mais ce n’est qu’en 2002 que j’ai touché à ma première spray. C’était à Troyes avec Mouss et Saï (les Vega G) et je côtoyais aussi les JCVD à l’époque (Jean Spezial, maintenant)… Il faut croire que ça m’a bien motivé !

FAT:FAST Interview de Fat TVA

Qui as-tu croisé à l’époque de tes débuts ?
Les artistes que j’ai rencontrés à cette époque sont : KATRE – PRO – GOZE – FAST – DIZE – DIKSA

As-tu peint des métros ou des trains en France ?
Oui, j’ai fait quelques métros avec TRAN et DEXA.

StesiInterview de Stesi

Peux-tu nous parler des tes différents projets en cours ?
Je continue à peindre différents supports : sur des petits formats papier, toiles… J’essaie de peindre moins dehors car, au bout d’un moment, ça coûte plus que ça ne rapporte.

Comment définirais-tu ton style actuel ?
Mon style actuel garde une originalité et s’est construit pendant plus de 15 ans du vandale au légal. N’ayant aucune base en dessin et n’ayant jamais fait d’école d’art, j’essaie de progresser dans mon créneau. Il est dur d’envisager un style différent à mon âge et de vouloir tout faire en survolant tout. C’est respectable comme démarche, je trouve.

Interview de Interview de Psychonautes

Comment te présenterais-tu et d’où vient ton nom « Psychonautes » ?
Je suis un artiste pochoiriste, originaire de La Rochelle, je vis à Cork, dans le Sud de l’Irlande depuis plusieurs années. « Psychonautes » est à l’origine, le nom d’un groupe d’ami d’enfance, c’est pour cette raison que « Psychonautes » est au pluriel, mais je suis bien la seule personne derrière les pochoirs. J’ai conservé ce nom car il reflète bien mon état d’esprit lorsque je réalise des « sketchs » préliminaires et découpe des milliers de triangles pendant des heures.

Interview de Bault

Peux-tu te présenter ?
Bault : Je viens du Sud-ouest de la région Midi-Pyrénées. Toulouse était la seule grosse agglomération à proximité de l’endroit où je vivais. J’y ai découvert les premières pièces de Tilt, Reso, Fafi, Van… J’ai toujours trouvé les murs de cette ville très graphiques. A l’époque, je trainais pas mal avec Faya, Obez, Casper des TG, une bande de doux dingues. Pourtant, j’ai commencé en 1997 dans le Sud-est de la France et plus assidument à Sète, l’endroit étant idéal avec pas mal de friches, d’entrepôts, la mer, le soleil et du poulpe. Il y avait un petit noyau dur de graffeurs locaux.

ClashInterview de Clash MKC

Avec COST, une fois on a fait une grosse mission. J’avais repéré une échelle et une façade. On est monté avec l’échelle sur le toit et, du toit, on a peint la façade. Il a tracé la pièce et me dit qu’il a le vertige mais moi pas alors je suis monté remplir et faire les contours. C’était 7h du matin, on avait presque fini et il y avait une maison en face. Un mec sort à la fenêtre, COST me dit qu’il y a un gars qui nous regarde et qu’il s’espente (hallucine) : il se frotte les yeux trois à quatre fois et referme ses volets d’un air je suis dans un rêve.

LootsInterview de Loots

A quel moment as-tu connu tes premiers tags et tes premiers graffes ?
A Toulouse, avec des potes qui peignaient des trains… On kiffait les pièces de Der, Tilt, Miss Van ou encore Reso qui avait un trait confirmé et lâchait de pures pièces dans tous les styles !

Quand est-ce que tu as commencé ?
A la même époque, en 1996, j’en avais un peu marre de peindre des blousons (bombers ou autres cuirs) et des bidons de bécane à l’aérographe. L’outil spray m’est apparu parfait pour pouvoir couvrir de grosses surfaces rapidement et, en même temps, donner à un large public un autre regard sur la peinture, de manière exceptionnelle parfois.

f7dad-hende-alepa-camoInterview de Hende

Peux-tu te présenter brièvement ?

Hende : J’ai commencé à peindre vers 1988, après avoir fait pas mal d’esquisses. Bien sûr, j’ai commencé par le tag et le throw-up. J’ai toujours été attiré par les personnages car j’aime la bande dessinée : Lucky Luke, Tintin, Franquin (Spirou et Fantasio), La Panthère rose, The Phantom, etc… Mais j’ai été absorbé par le graffiti lorsque j’ai découvert Subway Art et Spraycan Art que j’ai lus à plusieurs reprises, sans parler des K7 de rap que j’ai trouvés. La librairie a été mon école du Hip-Hop bien avant Internet. Entre 1988 et 1993, j’ai surtout peint en solitaire même si j’avais connaissance de l’existence d’autres gars comme moi en ville.

2RodeInterview de Tworode

Où as-tu vu tes premiers tags et quand est-ce que tu as commencé ?
C’est en faisant du roller à Clichy que j’ai vu des tags de HOKER. En plus, il y avait le squat des DCM. Mon premier tag, je l’ai posé dans les toilettes et les tables du collège du côté de la porte de Clichy vers 1988. Pas loin, il y avait des blocs de BANDO, SHOE, ODACE, ALIEN VENUS, PAW. Mais aussi le terrain des TKC et DAP ! Au début, on était trois potes : le premier a arrêté rapidement et l’autre AND est devenu mon binôme : on est resté longtemps entre Clichy et  Saint-Ouen.

AroArone TWE

A quel moment as-tu vu tes premiers tags et tes premiers graffs ?

Arone : J’ai toujours vu des tags et des graffs autour de moi. Je crois que dans mon enfance il n’y a pas un seul souvenir de stores ou de murs vierges. Je ne suis pas de la génération des précurseurs. Je ne fais pas partie de la old school, même si je suis resté fidèle aux lettres lisibles et à leur code graphique.

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Azad commence en 2005 avec plusieurs blazes et à la suite de rencontres il devient plus actif. Ce n’est qu’à partir de 2008 qu’il se lance également dans le graffe avec des amis. Son premier graffiti il le réalise dans un tunnel en pleine heure de pointe. Il finit par choisir AZAD qui signifie Liberté dans sa langue et pour le coup son pseudo procure de la force selon ses dires.

Mark Bode

Rencontre avec Mark Bode

Quand vous étiez enfant, aviez-vous conscience que des writers à New York (puis dans le reste du monde) avaient peint plusieurs personnages tirés de l’univers de votre père ?
Mon père et moi prenions régulièrement le métro au début des années 70, mais nous n’avons jamais fait attention au graffiti qui en était alors au premier stade des Tags. Mon père n’avait aucune conscience de cet art underground du graffiti ou de l’influence que son style de persos ou de lettrage « bubble » allait exercer sur cet art. Il ne se rendait absolument pas compte de l’impact que son travail allait avoir sur la culture du Spraycan art dans le monde entier.

DIEZERDiezer aka Diez

 » Je m’isolais dans ma chambre et me penchais sur mes feuilles blanches, c’est de là que sont sortis mes premiers sketchs, mais rien de vandale. Puis j’ai quitté le Finistère pour l’Ile et Vilaine et me suis installée à Rennes, et là j’ai kiffé, des graffs des tags plein les murs, voila enfin une ville qui me comprenait. « 

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