Bande dessinée

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BalooInterview de Baloo

Tu as été sacré 2e plus grand fan des Simpson de Belgique. As-tu déjà envisagé d’aller graffer un Homer sur un mur ?
C’est vrai que je suis fier d’être le second plus grand fan belge des Simpson !  J’ai rarement reçu des prix, jamais à l’école du moins…  Et là, en participant à cette émission, j’arrive second. Pour la petite histoire : juste avant que l’émission ne commence, j’ai donné sans le savoir une réponse au gars qui a gagné. Sinon, il ne m’est jamais arrivé de graffer quoi que ce soit, mais je me suis fait « greffer » Homer en pied et en couleur sur l’épaule gauche, un super tatouage qui me vaut d’être traité de cinglé par mon entourage.

Interview de José Jover (1)Interview de José Jover (2)

As-tu des passions ou des styles de préférence ?
J. J. :Je suis un grand passionné de musique et j’estime que faire des comparaisons entre les différents genres de musiques n’a pas de sens. Chacune a ses raisons d’être et d’exister. Je ne parle pas de mes goûts personnels directement : « j’aime ou j’aime pas » ; il s’agit de quelque chose de plus universel. Pour chacun des styles et chacun pour des raisons différentes. Pour ma part, j’aime toutes les musiques sans les comparer nécessairement, je les prends comme elles viennent. En bande dessinée, c’est pareil en ce qui me concerne et, à partir du moment, bien sûr, où je leur trouve une grâce particulière qui me parle. Question de goût, étayé par la culture et un savoir. Chaque musique, livre de littérature, opéra, théâtre, cinéma ou bande dessinée a une raison d’être et correspond à un âge de la vie. On ne va pas lire La Comtesse de Ségur ou Dostoïevski, voire du Céline, Tintin ou Sir Arthur Benton, voire du Largo Winch, écouter Mozart ou System of a Down, Jacques Brel ou IAM, Nolwenn Leroy ou Billie Holiday, voire du Justin Biber, voir un film de Woody Allen ou de Fellini, voire de Louis de Funès, en accord et de la même manière. Cela, que ce soit dans les temps de l’enfance, de l’adolescence ou à l’âge mûr. J’essaye de garder un regard honnête et sans à-priori sur les goûts des autres. Jour après jour, j’essaye de respecter les parfums et le spleen des autres, même si parfois, pour moi et pour certains d’entre eux, ils peuvent avoir des émanations suffocantes. Mais parfois aussi, ils peuvent s’avérer prodigieusement délicieux. Tout est question de dosage (rire).

Interview de José Jover (1)Interview de José Jover (1)

Quel est le fil conducteur d’une aventure de ce type et comment trouver la motivation et l’énergie de la poursuivre au cours du temps ?
J. J. : Mille choses vécues ou rêvées en amont, certainement ! Je crois qu’une rivière n’a pas besoin forcément d’un but, d’une embouchure, elle a juste besoin d’un point de départ, d’une source, après quoi elle fera des centaines de méandres ; à sa manière elle creusera son sillon en fonction des difficultés à contourner, à affronter, elle s’adapte ! D’ailleurs, c’est un peu cela, à mon humble avis, ce qui constitue mon aventure artistique et éditoriale.

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