Street art

Retrouvez toutes nos interviews d’artistes urbains. Elles sont toujours disponibles sur notre site. Pour ce faire, il vous suffit de cliquer sur l’image ou sur le lien hypertexte qui correspond à votre choix.

image2Interview de Akir Ovitch

A quel moment as-tu vu tes premiers graffs?
Premier contact avec le graff en 1995/96 : j’avais 15 ans, avec les P.19 crew (JB et LOOP) qui venaient plus ou moins du même quartier que moi et qui présentaient des ateliers d’initiation à Juvisy et  Athis-Mons (91). J’ai passé pas mal de temps à les observer avant qu’ils me tendent une bombe de peinture et que je me lance. Ça été vraiment le premier contact. Après quoi, j’ai essayé d’appliquer les conseils de base qui me suivent encore aujourd’hui : quand on me demande des conseils, je balance la formule magique (rires)…

NLM Laoutec

Interview de NLM Laoutec

Il y a une trentaine d’années, j’ai commencé à faire de la batterie dans un groupe qui s’appelait « Passion Fodder », on avait signé chez Barclay et on était distribué dans le monde entier. Je me suis dirigé ensuite vers le théâtre, j’ai fait quelques pièces et écrit les spectacles moi-même, et je me suis dirigé vers la peinture il y a une vingtaine d’années.

Gary Gagliano’s Interview

 

MEH-signatureInterview de Sylvie Girardet

Avant de parler de la fresque de Keith Haring, j’aimerais que vous m’expliquiez votre apport au musée de la Poste avec les boîtes aux lettres. Comment ça s’est passé ?
S. G. : Nous avons présenté en 2011 une exposition sur Keith Haring avec la participation des galeries Jérôme de Noirmont, Strouk, de la fondation Keith Haring et de nombreuses galeries parisiennes. Nous avion réuni une soixantaine d’œuvres de Keith Haring. Parallèlement à cette exposition, dans notre espace de galerie, nous avons exposé des street-artistes actuels comme Rero, Zevs, Speedy Graphito et d’autres. Comme le Musée en herbe est déficitaire, nous faisons chaque année un événement caritatif pour l’association tout en souhaitant faire partager les revenus avec d’autres. Nous avons donc demandé à la Poste, qui est notre partenaire, de nous donner des boîtes aux lettres. Nous les avons ensuite distribuées à quarante artistes de street-art. Nous les avons exposées pendant une quinzaine de jours au musée de la Poste avant de les faire vendre par Artcurial dans l’auditorium de la Poste. La moitié des revenus ont été pour le Musée en herbe et l’autre moitié pour la rénovation de la fresque de Keith Haring.

Antoine Gamard

Interview de Antoine Gamard

Comment es-tu venu au graffiti ou street art ?
A. G. : Tout simplement par passion. J’ai toujours aimé la nouveauté, ce qui posait des questions, suscitait la curiosité et poussait à découvrir le monde. A l’âge de onze ans, sur le chemin de l’école je découvrais les graffitis qui rythmaient mon parcours vers l’apprentissage. Comme tous ceux intrigués par cette nouvelles forme d’expression, je me suis mis a la recherche d’un blaze et d’instinct j’ai commencé à répéter mon tag. Par la suite j’ai découvert l’univers du pochoir et l’impact des logotypes. Comme dans la publicité, je voulais que mon logo imprime les esprits. Je souhaitais juste crier ma soif d’existence.

Tefi

Interview de Tefi

Te souviens-tu des premières fois où tu as vu des graffiti dans la rue ?
Je me rappelle juste qu’à un moment il y en avait partout. J’ai grandi dans l’ouest parisien : j’adorais dessiner et faire du skate. J’imagine vers 1991, j’avais 14 ans. La culture street et hip-hop était en plein essor. J’ai eu Spraycan art et Subway art dans les mains, mais j’adorais surtout les dessins de Mode2 dans « Noway skateboarding mag ». Dans le graffiti comme le dessin, c’était un extraterrestre !

JisbarInterview de Jisbar

Qui es-tu ? Peux-tu te présenter en quelques lignes ?
Jisbar : Hello, tout d’abord merci Tarek, c’est un plaisir de pouvoir parler aux lecteurs de Paris Tonkar. Je m’appelle Jisbar, je suis un jeune artiste peintre de 26 ans ; je pratique la peinture depuis une dizaine d’années principalement sur Paris. Mon style est souvent qualifié de Pop/Street. Comme son nom l’indique, il mélange le pop’art, pour ses références à la pop culture mais aussi pour ses couleurs, et le street art, pour sa spontanéité, ses inspirations et ses codes.

« Art Against Poverty » Interview EZK Street artInterview EZK

EZK, comment te présenterais-tu ? Comment est né EZK street art ?
Je suis un homme français de classe moyenne ayant une trentaine d’années, le résultat d’une enfance classique passée à la fois à la campagne pour la première partie de ma vie et en ville pour la seconde partie. Après des études d’histoire de l’art et de communication je suis devenu salarié. J’ai toujours préféré m’exprimer manuellement, il y a 4 ans je me suis rendu à New York, ce fût le détonateur de ma pratique et de mon engagement. J’avais moi aussi quelque chose à dire! C’est sans doute la concordance de tous ces événements qui ont fait naître Ezkstreetart.

10451680_586746238135941_4487315883332419640_nInterview de Noar Noarnito

Peux-tu nous parler de ton parcours et de tes débuts?

J’ai grandi à Paris où j’ai étudié l’art et l’impression textile à l’école Nationale des Arts Appliqués et des Métiers d’art Olivier de Serres. Je me suis passionné par la suite pour les impressions et les motifs textiles. J’ai beaucoup voyagé et pu explorer les techniques traditionnelles d’impressions textiles à travers les pays que j’ai visités. De retour en France, j’ai peint, une peinture plutôt figurative. J’ai exposé à Paris et à La Rochelle. Ma dernière exposition était à la galerie LBL à la Flotte en Ré en avril 2014.

Lor-KInterview de Lor-K

Peux-tu te présenter en quelques lignes ?
Lor-K, 26 ans. J’utilise les objets abandonnés pour créer des sculptures de rues. Partir à la recherche d’objets délaissés sur nos trottoirs, pour les transformer, directement sur le lieu de trouvaille. Abandonnée dans l’espace urbain, chaque mise en scène est éphémère. Des traces sont conservées  pour être  partagées en lieu d’exposition. J’attache une grande importance à la retranscription des interventions urbaines.

Moon SprayInterview de Spray Yarps

A quel moment as-tu connu (ou vu) tes premiers tags, graffes, pochoirs, collages ?
Lorsque je suis arrivé a Panam… fin des années 80…j’ai découvert de superbes graffs dans les escaliers de Radio Nova au 33 rue du Faubourg St Antoine (la rédaction du journal Actuel…)  Magnifique (j’ai tout ça en photos argentiques)… Mais le pochoir est différent et m’a tout de suite interpellé, il y a le coté « vite fait bien fait » qui est complètement adéquate pour intervenir dans la rue rapidement et éviter ainsi les ennuis avec la marrée chaussée avec  néanmoins, un résultat souvent bleuffant… De plus, il y a un vrai instant de bonheur et d’émerveillement lorsqu’on enlève la matrice après bombage et que l’on découvre le résultat sur le mur…

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