Le livre consacré à la Sainte-Manu

La Sainte-Manu : un lieu unique ancré dans le patrimoine historique et artistique Riomois.

Laissée à l’abandon pendant près d’une quarantaine d’années, l’ancienne Manufacture des Tabacs de Riom a d’abord été visité par quelques âmes perdues abîmant ce magnifique lieu. Réinvestie artistiquement depuis 2016 par les artistes-graffeurs Rino et Cofee, elle devient la « Sainte-Manu » puisqu’elle est, selon ses créateurs, un « temple » du graffiti. 

Elle laisse alors derrière elle son passé industriel, de lieu désaffecté et squatté, au profit d’un investissement artistique unique. Cinq années de durs labeurs, mêlant sécurisation du lieu, nettoyage et expressions artistiques, ont permis à ces artistes d’investir les murs de ce bâtiment du sol au plafond sur trois étages. 

C’est d’abord trois années et demies de rénovation en illégalité qui ont amené à la signature d’un bail précaire d’occupation. Cette œuvre monumentale et éphémère a été réalisée sans subvention, sans budget et bien évidemment avec l’accord du propriétaire, juste pour le plaisir de créer. Elle a été un vivier associatif important impliquant des structures multimédia, des musiciens, des danseurs et bien d’autres…

La Sainte-Manu : histoire d’une rinovation

Présentation de l’éditeur : Laissée à l’abandon pendant près d’une quarantaine d’années, l’ancienne Manufacture des Tabacs de Riom a d’abord été visitée par quelques âmes perdues abîmant ce magnifique lieu. Réinvestie artistiquement depuis 2016 par les artistes-graffeurs Rino et Cofee, elle devient la Sainte-Manu puisqu’elle est, selon ses créateurs, un « temple » du graffiti. Elle laisse alors derrière elle son passé industriel, de lieu désaffecté et squatté, au profit d’un investissement plastique et graphique unique. Cinq années de durs labeurs, mêlant sécurisation d’un lieu, nettoyage et expressions artistiques, ont permis à ces artistes d’investir les murs de ce bâtiment du sol au plafond sur trois étages. Aujourd’hui en 2022, la « Sainte-Manu » comptabilise un peu plus de 15000 m² de fresques réalisées par plus de 75 artistes venus de la France entière. C’est d’abord trois années et demies de rénovation en illégalité qui ont amené à la signature d’un bail précaire d’occupation. Une œuvre monumentale et éphémère qui a été réalisée sans subvention, sans budget et bien évidemment avec l’accord du propriétaire, juste pour le plaisir de créer. Elle a été un vivier associatif important impliquant des structures multimédia, des musiciens, des danseurs et bien d’autres… Cette aventure a pris fin à l’automne 2021 et désormais les artistes et l’association se sont envolés pour de nouveaux projets. Le projet d’éditer un livre est d’abord venu de l’envie de raconter l’histoire d’une démarche artistique et d’en expliquer le contenu, les acteurs, leurs intentions, leurs savoir-faire. L’idée a donc été de créer un livre de qualité pour garder les traces de cette œuvre avant qu’elle ne disparaisse au profit d’une réhabilitation des bâtiments pour un retour à leur activité initiale (industrie et artisanat). Nous avons donc créé « La Sainte-Manu : Histoire d’une rinovation ». Il est porté et édité par l’association Street X Pression, que nous avons monté en 2021. Après plusieurs concertations, il est apparu évident de créer un véritable objet d’art pour rendre compte physiquement et visuellement du travail réalisé dans la « Sainte-Manu ». Il était en effet nécessaire de proposer un support qualitativement équivalent à l’impact visuel et émotionnel ressenti lors de la visite du bâtiment en y ajoutant également une dimension interactive (intégration de QR Codes à scanner amenant vers des vidéos ou vers la visite virtuelle du lieu.)

Pour acheter le livre : https://www.phonolithe.fr/produits/livres-dvds/2671-la-sainte-manu-histoire-d-une-rinovation

Exposition collective Goldorak is back!

Du 29 septembre au 2 octobre de 14h à 19h, vous pourrez découvrir l’exposition collective « Goldorak is back! » à L’Atelier. Espace de création de Rennes.

« Goldorak est de retour chez nous à la suite d’une forte demande de collectionneurs et amateurs de ce personnage qui n’ont pu venir nous voir lors de la première. A découvrir donc une nouvelle sélection d’oeuvres originales et de prints sur cette série animée marquante de notre enfance. Tarek, le curateur, nous avait confié avoir commencé à dessiner et écrire ses premières histoires en primaire après chaque épisode de Goldorak (UFO Robo Grendizer). Karine Nicolleau nous propose ses nouvelles peintures : la première série avait connu un grand succès. Vincent Pompetti ou encore Mat Elbé ont grandi avec les Golgoths, les Monstrogoths ou autres Antéraks et ils nous invitent à entrer dans leur imaginaire tout comme Gwendal Lemercier avec ses illustrations flamboyantes… »

Les artistes : Karine Nicolleau, Vincent Pompetti, Tarek, Mat Elbé et Emma Plesse.

Et les invités : Gwendal Lemercier, Fabien Rypert, Grapho, Yome, Rom1, Gildas Java, Jinks Kunst et Phil Artiste.

Vernissage le 29 à 18h sur invitation.

L’adresse : 24 rue de Châteaudun, 35000 Rennes

Site web : https://assopegasus.art.blog/

Courriel : atelierennes@gmail.com

Djerbahood

Djerbahood. Quand le Street art met en lumière le patrimoine millénaire d’une île en Tunisie.

En 2014, Mehdi Ben Cheikh, fondateur de la galerie Itinérance à Paris, proposait aux habitants d’Erriadh, un village situé au cœur de l’île de Djerba (Tunisie), une expérience hors du commun : faire de leur village un musée à ciel ouvert de Street art, une œuvre d’art totale et collective ancrée dans son environnement pour le sublimer.

Djerbahood revient en 2022 avec de nouvelles ambitions, dans le cadre du programme Tounes Wijhetouna financé par l’Union Européenne, avec le soutien du Ministère du Tourisme et de l’Artisanat et du Ministère des Affaires Culturelles tunisiens. L’expérimentation artistique devient un projet pérenne et un vecteur de préservation du patrimoine millénaire de l’île. 

L’intervention des street artists est précédée d’un travail de restauration des façades du village dans le respect des savoir-faire et des matériaux locaux. Artisans, hôteliers et restaurateurs de l’île, industries tunisiennes et artistes venus du monde entier se fédèrent autour de ce projet inédit destiné à redonner vie à un patrimoine architecturale unique à travers l’art contemporain.