Solidarit’art 12e édition

Un événement autour du street art pour la protection de l’environnement et le co-développement. Retrouvez le catalogue de la vente ici : https://www.invaluable.com/catalog/0epzx2vblb

Les bénéfices seront reversés à l’association HUMY pour soutenir ses projets 2023. Cette année, la vente aura lieu pendant une semaine : du lundi 28 novembre à 18h au dimanche 4 décembre à 18h sur la Plateforme Invaluable.

Vous pouvez découvrir plus de 100 œuvres pendant l’exposition gratuite et ouverte au public : le samedi 3 décembre de 14h à 19h et le dimanche 4 décembre de 10h à 18h au 76 rue Saint-Maur (75011 Paris)…

Solidarit’art 12e édition

Un événement autour du street art pour la protection de l’environnement et le co-développement. Retrouvez le catalogue de la vente ici : https://www.invaluable.com/catalog/0epzx2vblb

Les bénéfices seront reversés à l’association HUMY pour soutenir ses projets 2023. Cette année, la vente aura lieu pendant une semaine : du lundi 28 novembre à 18h au dimanche 4 décembre à 18h sur la Plateforme Invaluable.

Vous pouvez découvrir plus de 100 œuvres pendant l’exposition gratuite et ouverte au public : le samedi 3 décembre de 14h à 19h et le dimanche 4 décembre de 10h à 18h au 76 rue Saint-Maur (75011 Paris)…

Livre Wall2Wall Montréal

Arthound-Stéphane édition qui gère le compte @Wall2WallMTL vient enfin de sortir un livre !

Avec plus de 10 000 photos déjà publiées sur Insta, il est au cœur des plus belles productions graffiti que propose Montréal. Pour son premier livre, l’auteur a choisi 69 artistes différents, Montréalais de naissance ou d’adoption, chacun ayant marqué la ville par son propre style. Un autre point fort, l’adresse du spot est indiqué pour chaque photo publiée. Quand on sait à quel point tout ça est éphémère, ça devient une mine d’or pour les amateurs d’histoire ou les fans de précision. Une fois le livre fini, on regrette juste une chose : ne pas en avoir plus. Vivement la suite. En attendant, c’est un incontournable de 260 pages pour qui s’intéresse au graffiti d’Amérique du Nord, car Montréal est un des points chauds du mouvement. C’est une ville pleine de mixité, alors merci Wall2WallMTL d’être là pour en témoigner.

Une chronique de EMC1479

Montrons-leur qu’il y a des bombes qui font du bien

Merci à Pauline pour la force et la sincérité de son témoignage. L’expo est quasiment terminée au moment où j’écris ces lignes. Mais le travail fabuleux de Kolya et de l’atelier «Aza Nizi Maza» ne s’arrête pas là. Ils développent notamment une campagne d’affiches contre la guerre, encore plus impressionnante…

Va-t’en là d’où tu viens, guerre monstrueuse ! D’après le dessin de Danya Chouchliakov, 12 ans.

Ces artistes Ukrainiens nous rappellent qu’à l’origine, le graff, né dans les quartiers, et tout aussi clandestin, révolté, subversif, populaire, était autant un activisme qu’un art. Sans forcément passer un message précis, il était un pur cri de révolte sociale, aussi rageur que le rap, L’art des writers clamait le refus des tabous et des limites d’une société sclérosée qui les traitait de vandales et les rejetait. C’était sans consentement préalable que leurs signatures, visibles de tous, s’affichaient sur la tribune libre des toits, des rames et des murs. Leurs bombes ne fragmentaient pas les murs de la cité, leurs marques les reliaient comme autant de lianes sensibles dans la jungle urbaine.

Si le graff veut, retrouver une telle force, la rue ou les sous-sols ne doivent plus juste représenter un tremplin pour accéder à la reconnaissance du public des galeries. Il faut y retourner pour que de l’ombre naisse à nouveau la lumière !

Enfin, lançons ici un appel pour que l’on organise un programme d’échanges entre des enfants français et ces enfants ukrainiens. Et surtout qu’on les fasse venir à Paris où s’est tenue l’exposition de leurs œuvres si magiques. Quel meilleur moyen d’aider l’atelier de Kolya à développer leur sensibilité et leur talent que de les plonger au cœur des musées et ateliers français ? Quelle meilleure main tendue à ces victimes de la guerre que de leur montrer qu’ils ne sont pas seuls, qu’on est réceptifs à leur art, sensible à leur sort, et que nous aussi croyons que l’art et la
culture sont la meilleure réponse à la guerre et à la barbarie ? Si cela vous intéresse de participer, écrivez à la rédaction du magazine, sur le site, sur les réseaux. Fans et artistes de street art, montrons leur qu’il y a d’autres bombes, qui font du bien.

Les enfants du métro : Diana, Marynka, Serioja, Jora, Khrystyna, Nika, Vlada, Sveta, Liocha, Artem, Sacha, et tous les autres.

Plus d’images des œuvres des enfants : AZA NIZI MAZA sur Instagram (@aza_nizi_maza) et Facebook.

Un article écrit par Miceal / crédits photos © Aza Nizi Maza.