PARiS TONKAR™ #17

Vedette

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PARiS TONKAR™ #17 ►►► Disponible depuis le 27 décembre !

►►► Le MAGAZINE leader historique de la presse GRAFFiTi et STREET ART depuis 1991 revient avec 100 pages pour 5,90 € seulement ! En couverture, le légendaire James Herbert Funco !
►►► Précommandes possibles et envoi à domicile (France + monde) via notre shop en ligne iHH™ : www.ihh.bigcartel.com

► En vente à partir du 27/12 dans tout le réseau presse (marchands de journaux, Relay™, aéroports, gares, supermarchés et hypermarchés, tabacs…) de France, Suisse, Belgique, Canada, Luxembourg ainsi que 25 autres pays !
Le meilleur du graffiti et des ARTS URBAINS !

Au sommaire :
• SATUR a.k.a. James Herbert Funco
• HOCTEZ
• Silvio Magaglio
• ADM
• Mosko
• Rehab2 – Bitume Street Art
• Cosmos Oner
• Resh one
• Afudesign RJ
• Psyckoze 156
• La Demeure du Chaos – The Abode of Chaos
• Guillaume R. Photographie
• EL PRADINO
• Keim
• Zcäpe Hec
• R.I.P. à Cofre et Chromers Mib Wmg
Et des focus villes sur Copenhague + Vitry-sur-Seine + Reykjavik + Rennes + Berlin + Marseille + Montréal

CUBE – De la lettre au portrait

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Le street-artiste CUBE nous a ouvert les portes de son atelier et de son univers. Passionné de graphisme, de dessin et de lecture, CUBE développe ce type d’œuvre depuis 2013. Une technique innovante où patience se mêle à la passion. En effet, ses œuvres sont composées de plusieurs centaines de lettres en vinyles prédécoupées, de la typographie Times New Romance. L’œuvre terminée représente un portrait, tantôt coloré, tantôt contrasté. Ce time lapse est le résultat d’un travail de plus de 6 heures et 600 lettres collées une à une.

En savoir plus sur CUBE : https://www.facebook.com/cubelettres/

 

 

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De la couleur et des coulures pour 2018

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Toute l’équipe du magazine vous souhaite une excellente année 2018 et surtout n’oubliez que la liberté de la presse a un prix donc n’hésitez pas à nous soutenir en vous abonnant.

De la couleur et des coulures pour 2018 !

Retrouvez PARiS TONKAR iNTERNATiONAL #17 chez votre marchand de journaux + Relay ou via notre boutique en ligne : www.ihh.bigcartel.com

Interview de L’amour court les rues

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Qui es-tu ?
Je m’appelle Wilfrid aka L’amour court les rues. En 2014, par une simple écriture au Posca, j’ai gueuta un : L’amour court les rues ! Puis, il y a eu Charlie, les attentats, le Bataclan etc… J’avais pas de roses mais une planche avec mon slogan à déposer. Il est aujourd’hui un des leitmotiv des attentats au Bataclan : j’ai presque fait toutes les chaînes TV pour les 2 ans… Ce message offre un souffle, comme le disent les gens : « c’est un joli message d’espoir ». Vous êtes nécessairement passé à côte d’un de mes L’amour court les rues et vous êtes nombreux à l’avoir en photo sur vos smartphones
(sourire) et plus de 7000 à le poster #lamourcourtlesrues sur instagram.

A quel moment as-tu rencontrer l’art dans la rue ?
J’étais photographe de mode et le hasard de la vie a fait que mon premier job en 1991 était la réalisation de la pochette du premier album du groupe NTM « Authentik ». T’imagines que j’ai rencontré et côtoyé tous les précurseurs de cette émergence du Rap parisien et du 93 avec notamment les graffeurs Mode 2, Kay 1, Noé 2, Jonone, etc…

Est-ce que cela t’as donné envie de faire la même chose ?
C’est l’encre, le fait de pouvoir le faire en plein jour comme de
nuit ! De voir les gens me féliciter !

Est un passage obligé dans ta création artistique ?
Ma mission est citoyenne.

Peux tu nous expliquer ta pratique et nous en dire un peu plus sur les techniques que tu mets en œuvre pour créer ?
J’ai toujours sur moi deux ou trois MOLOTOW de couleur noir et rouge. Je me déplace quasiment qu’à pied, je peux faire entre 10 et 15 km par jour. Dans la rue, je m’attaque surtout aux encombrants et ce qui m’amuse, c’est de voir à quelle vitesse je me fais embarquer une planche signée L’amour court les rues ! Ça en devient presque écologique (rires) : les gens découpent même les matelas pour récupérer mon slogan. Je m’amuse à geuta les passages à niveaux et ça fonction grave : il n’y a qu’à voir sur mon Insta le nombre de personnes photographiant leurs chaussures à coté de mon tag.

Que penses-tu du graffiti ?
Je ne viens pas du graffiti mais du geuta. A mon avis, le message est plus important que la forme pour moi. La façon de gueta est peu importante, ce qui est important, c’est comment le reçoivent les gens. De plus, ils aiment généralement mon lettrage.

La médiatisation importante du street art depuis quelques années te semble-t-elle bénéfique ou pas ?
Pour ma part, c’est triste, mais tous les ans je suis médiatisé dans les différents journaux télévisés comme TF1, BFM, M6 et je t’en passe ! A la base je venais me recueillir… Au lieu de déposer une rose, j’ai déposé une planche L’amour court les rues trouvée dans la rue sur le chemin…

As-tu montré ton art à l’étranger ?
Pas encore, mais je rêverais de faire un partenariat avec une marque de runner telle que Nike et couvrir toutes les villes d’Europe pour commencer… J’ai tout de même des t-shirts, quelques encombrants et autres autocollants Hello my name is L’amour court les rue qui se baladent tout autour du monde. Je collabore depuis peu avec un styliste
de New York pour qui je customise des vestes L’amour court les rues (à suivre).

As-tu exposé en galerie ?
C’est surtout les bars et les restaurants qui me proposent d’exposer, quand ils ne me demandent pas directement de geuta un L’amour court les rues sur leurs murs. Même les particuliers me passent de telles commandes. j’ai dernièrement vendu aux enchères une planche L’amour court les rues au profit d’une école, mais très bientôt j’exposerai dans une galerie à Montmartre.

Est-ce que tu vis de ton art ?
Je suis surtout récompensé tous les jours d’un sourire ou d’un remercient. Après j’imprime à la demande des t-shirts quand on me demande.

Peux tu nous donner quelques anecdotes qui te sont arrivés ?
Waoww ! Il m’arrive des trucs de fou tous les jours ! Je geuta quotidiennement devant tout le monde, je ne me cache pas et contrairement aux autres tagueurs tout le monde me félicite du genre : « ah, c’est vous ? », « Enfin un visage sur l’auteur de ce tag » « Merci », « Ça fait plaisir »… C’est juste hallucinant l’impact de ce message sur les gens.

L’anecdote la plus sympa c’est certainement le jour où je me suis fait griller par la police en voiture en train de taguer. Deux policiers étaient derrière moi, l’un d’eux me dit : « Bonsoir monsieur » puis il lit mon tag sur un matelas et me félicite ! On se serre la main, je prends même le temps d’offrir à chacun des policiers un sticker I love L’amour court les rues, je leur fais même un five ! En retournant à leur véhicule l’un d’eux me dit : « Bonne continuation », puis me lâche un post sur mon Insta  » Merci pour la dédicace. Petite rencontre sympa « .

Sinon, quand je passe avec mon t-shirt on me court après pour me demander où je l’ai eu. Une affiche dans la rue se retrouve en Belgique à Liège exposée au musée de la vie Wallone. Un commerçant me raconte qu’un passant lui a demandé un tourne-vis pour dévisser une table pliante où était inscrit L’amour court les rues. Fauve Hautot a arboré mon t-shirt à l’émission « Dance avec les stars » sur TF1 en prime time !

Un dernier mot.
L’amour n’est pas mort.

Photographies : 2018 © DR

THE ART OF WRITING / Stohead, L’Atlas et Said Dokins

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This piece is a reflection on time, in it’s multiple dimensions. On one side, the concept of cyclic time, represented by a great circle, denominated by Dokins « Chalchihuite », related with jade stone, preHispanic symbol of protection, water, vital cycles and vegetation. On the other side, he approaches the concept of time as a current situation, present time, where armed conflicts and wars produce extreme situations in diverse places on Earth. Dokins reproduces in his own unique style a poem by the Syrian writer Adonis (Ali Ahmad Said) about time, where the author does a deep reflection on Syrian War and human condition. For Said Dokins, the subject of refugees is very important within European context, especially in Germany and in Bavarian community because, despite the creation of several programs for refugees in Munich, due to the political and social situation in the city, the segregation between these communities is very pronounced. This mural is a call for diversity, flexibility an openness of society to migratory flows and to the new time that is arising in Munich.

MUCA Exhibition « THE ART OF WRITING »: World-class Calligraffiti Artists on Show at Germany’s first museum of Urban Art (until November 5th 2017)