
Héritage artistique et influences classiques
YOME nourrit depuis toujours une passion profonde pour le dessin et l’art sous toutes ses formes : il grandit dans l’ombre d’un héritage exigeant puisque son grand-père, Jacques Bracquemond, a été Meilleur Ouvrier de France et Commandeur des Arts et Lettres, et son oncle Félix Bracquemond, une figure majeure et précurseur de la gravure en taille-douce. Cette filiation l’inscrit très tôt dans une culture visuelle marquée par la rigueur du trait et l’excellence technique. L’art figuratif classique — de Bouguereau à Ingres, en passant par l’art dit « pompier » — influence durablement son regard et façonne son approche académique du dessin.



Du graffiti à l’ancrage urbain
C’est à l’adolescence qu’il découvre le graffiti, un choc esthétique et culturel qui bouleverse ses codes. À la fin des années 1990, il adopte définitivement le pseudonyme YOME et investit l’espace urbain comme terrain d’expression. Cette immersion dans la culture du graffiti lui permet de conjuguer la discipline classique et l’énergie brute de la rue : les murs deviennent alors un laboratoire où s’expriment calligraphie, composition et recherche stylistique, posant les bases d’un langage visuel singulier, entre tradition et rébellion.





Tattoo, street art et signature contemporaine
En 2015, il ouvre le tattoo shop Ravenink, près de Paris Saint-Lazare. Le studio trouve rapidement sa place dans le paysage du tatouage parisien, en s’inscrivant dans le respect des codes traditionnels tout en intégrant une forte influence issue du street art.
Présent dans de nombreuses conventions en France et en Europe, il développe un style immédiatement identifiable. À la croisée du tatouage, de la calligraphie et de la culture graffiti, son travail se caractérise par un trait précis, rigoureux et expressif.

Son univers artistique, nourri par ces deux influences, propose une approche contemporaine du dessin, où la maîtrise classique rencontre l’énergie de l’esthétique urbaine.








