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Jo Di Bona

As-tu des projets fous que tu voudrais réaliser si tu en avais les moyens ?
J : Ah oui, inviter tous mes potes artistes à exposer dans un lieu magnifique, pourquoi pas à l’étranger ! On ferait un vernissage de dingue, avec tous les murs à peindre et où tout serait à ma charge (oui, billets d’avion compris et tout le monde nourris logés blanchis !!) La grosse classe non ? Je crois que je viens de te donner envie là (rires).

Jo Di Bona

Qu’est-ce que le pop graffiti selon toi ?
J : Comme son nom l’indique, un graffiti populaire, démocratisé et non plus accessible uniquement aux initiés. Je souhaite que n’importe qui puisse se l’approprier, ce qui était plus difficile lorsque je ne faisais que du graffiti ou des tags !

Jo Di Bona

Dessines-tu ton mur avant de le peindre ?
J : Jamais. J’aime envisager la peinture dans un ensemble, dans un lieu précis. Je trouve que c’est plus le mur, le lieu, le contexte et l’environnement qui doivent influencer ma peinture, et bien sûr l’humeur et l’ambiance du jour. J’essaye de me laisser envahir par toutes ces vibrations pour ensuite donner ce que j’ai à ce moment-là. Et ça, je ne peux pas le dessiner. Je me considère comme un peintre avant tout, pas un illustrateur.

La suite de l’interview est disponible dans le numéro 13 : acheter un numéro ou s’abonner.

PT™#13