
As-tu des projets fous que tu voudrais réaliser si tu en avais les moyens ?
J : Ah oui, inviter tous mes potes artistes à exposer dans un lieu magnifique, pourquoi pas à l’étranger ! On ferait un vernissage de dingue, avec tous les murs à peindre et où tout serait à ma charge (oui, billets d’avion compris et tout le monde nourris, logés, blanchis !) La grosse classe non ? Je crois que je viens de te donner envie là (rires).

Qu’est-ce que le pop graffiti selon toi ?
J : Comme son nom l’indique, un graffiti populaire, démocratisé et non plus accessible uniquement aux initiés. Je souhaite que n’importe qui puisse se l’approprier, ce qui était plus difficile lorsque je ne faisais que du graffiti ou des tags !

Dessines-tu ton mur avant de le peindre ?
J : Jamais. J’aime envisager la peinture dans un ensemble, dans un lieu précis. Je trouve que c’est plus le mur, le lieu, le contexte et l’environnement qui doivent influencer ma peinture, et bien sûr l’humeur et l’ambiance du jour. J’essaye de me laisser envahir par toutes ces vibrations pour ensuite donner ce que j’ai à ce moment-là. Et ça, je ne peux pas le dessiner. Je me considère comme un peintre avant tout, pas un illustrateur.
La suite de l’interview est disponible dans le numéro 13.


[…] Jo Di Bona est notre artiste portrait : il a réalisé une belle couverture pour ce numéro… Cet ancien du graffiti qui est passé par la case musique, nous est revenu avec de la couleur, de l’énergie positive et un bel état d’esprit. Nous sommes heureux de vous le présenter longuement à travers une longue interview. L’actualité internationale du graffiti est de nouveau au rendez-vous avec des reportages réalisés à Montréal, à Manhattan, à Athènes et à Djerba. En outre, vous pourrez découvrir de nombreux artistes urbains comme Le Cyclop ou encore Risote… […]
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